Saison 1 - Episode 6

 

Episode 6
Toute la peine du monde (1/2)
Alexia



Le temps, le temps est une chose mystérieuse. Le temps peut passer tellement vite qu'on ne le voit même pas passer. Le temps peut être tellement long qu'on se demande quand tel ou tel chose va se terminer. Cependant, deux semaines, que le temps soit passé vite ou lentement, restent deux semaines.

"Cher journal. Aujourd'hui encore, je vais t'écrire ce que j'ai sur le cœur et, c'est loin d'être joyeux. Il n'y a rien de nouveau depuis hier. Je n'arrête pas de penser à lui. Voici maintenant deux semaines que je me demande ce que je dois faire. Dois-je lui pardonner ? Devons nous rompre, même si dans un sens, nous l'avons déjà fait ? Dois-je l'appeler ? Ou le laisser m'appeler et, encore une fois, ne pas décrocher ?
Je suis perdu. J'ai le cœur brisé. Je pensais qu'en deux semaines, il se serai réparé mais, rien n'a changé, j'ai toujours aussi mal. Je ne cesse de penser a lui car, malgré le mal qu'il m'a fait, je l'aime."

Allongé sur mon lit, j'étais en train de relire mon journal. Je ne voulais pas qu'il y ait de fautes, même si je suis la seule a le lire. Après avoir relu encore et encore ce que je venais d'écrire, je referma mon journal, et le déposa sous mon cousin. Je me releva, me dirigea vers mon placard, et ouvrit les deux portes. J’étais déjà habillé, je ne cherchais pas quoi me mettre, non. Ce que je cherchais, c'était mon jean et ma chemise blanche que j'avais mise la veille des vacances. Cette chemise, je l'adorais. Une amie, qui avait malheureusement déménagée, me l'avait offerte avant de partir. Cette chemise, le seul souvenir qui me restait d'elle, était maintenant souillée par un souvenir beaucoup plus noir. Je ne pouvais plus la regarder sans souffrir, sans penser à cette nuit.
Je la regardais, ne sachant quoi faire. Je restai figée durant un bon quart d'heure. Lorsque m'a mère m'appela.

Hellen :
- Alexia, il est arrivé.

Je pris une profonde inspiration. Je n'avais pas le choix. Je pris la chemise et, avant de quitter ma chambre, je la balança à la poubelle. Sur le coup, une larme me coula sur la joue. Je l'essuya rapidement et descendit les marches. Une fois arrivé en bas, je ne fus pas surprise de le voir. Depuis deux semaines, il venait quasiment tout les jours. Je lui souris, il fit de même. Je m'approcha de lui, lui fit la bise pour le saluer.
Jamais je n'aurais penser pouvoir lui pardonner, mais je l'avais fait. Durant ces deux semaines, il m'avais fait rire, jamais je n'aurais cru ça..

Charles :
- Salut Alexia...

Le temps, quand nous souffrons, que se soit mentalement ou physiquement, semble beaucoup plus long. Mais deux semaines, restent deux semaines.



Charles était trempé. Voici maintenant deux semaines qu'il pleuvait non stop. J'étais même étonnée que ça ne sois pas inondé. En fait, depuis un mois, il pleuvait. Il n'avait pas plus que trois jours. La dernière fois, c'était la veille des vacances. A croire que le temps suivait mon humeur.
Charles commença à monter les marches. Je le suivais de près. Ensembles, nous sommes rentrés dans ma chambre. La première chose qu'il remarqua fut le placard, avec les portes ouvertes. Il regarda en direction de la poubelle puis, me regarda.

Charles :
- Tu l’as enfin jeté.

Moi :
- Oui. J'ai longtemps hésité et, je viens justre de me suis décidé.

Charles :
- Donc tu va tourner la page ?

Je me mis à rire. Un petit rire limite sarcastique. Je regardais la chemise, cette magnifique chemise blanche que je venais de jeter.

Moi :
- Charles, je te l'ai dis, je ne me mettrai pas avec toi. Même si tu m’as aidé depuis deux semaines, que tu as été super gentil...

Charles détourna son regard du miens. Il s'approcha de la fenêtre et sembla regarder au loin, d'un air pensif.

Charles :
- Tu n'est pas près à me pardonner ce que je t'ai fais.

Moi :
- Et bien, si tu continue comme ça, on pourra devenir de très bon amis.

Je m'assis sur l'une des trois chaises dispersé au travers de ma chambre. Charles se tourna vers moi et s'approcha.

Charles :
- Je saurai attendre. Mais je te le jure... on finira ensemble.

Je me mis à sourire. Qui l'aurai cru, Charles, me parler comme ça. Etre aussi gentil et attentionné. Lui, que tout le monde redoutait. Cet être que tout le monde pensait si brutal, être au fond, un peu romantique.
Heureusement qu'il était là sinon, je ne sais pas ce que j'aurais fait. Malheureusement, dans un sens, c'est le seul rayon de soleil qui illumine mes journées.
Il s'approcha encore un peu plus de moi. Ses lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres des miennes. Avant qu'il n'ai eu le temps de les atteindre, je posa ma main sur les siennes et le repoussa le plus doucement possible.

Charles :
- Rhaaa

Moi :
- Bon, sinon, tu as parlé à Hélène ?

Charles se retourna. Il n'avait visiblement pas envie de répondre à ma question. Mais je n'étais pas du genre à abandonner.

Moi :
- Alors ?

Charles :
- Non.

Moi :
- Tu ne veux toujours pas me dire pourquoi ? Vous avez quasiment passés toutes votre enfance ensemble et, depuis que nous sommes tous rentrés au lycée, vous ne vous êtes pratiquement plus parlés.

Charles :
- Crois moi, je ne pense vraiment pas que tu veuille savoir pourquoi.

Moi :
- Dis-moi...

Charles :
- Très bien, mais je t'aurais prévenu... Elle est tombée amoureuse de Guillaume.

Que dire, les mots me manquaient.  Je ne m'attendais vraiment pas à ça. Ce qui était arrivé lorsque nous étions en boite, je pensais vraiment que, la seule raison qui les ai poussés à faire ce qu'ils avaient fait, c'était l'alcool. Guillaume était-il au courant des véritables sentiments d'Hélène ? Je n'osais poser la question à Charles, j'avais beaucoup trop peur de la réponse.

Charles :
- Tiens, quand on parle du loup...

Que voulais t-il dire pars là ? Guillaume venait-il vraiment ?
Mon pouls s'accéléra. Que venait-il faire ? La dernière fois qu'il était passé, je lui avais pertinemment dit de ne plus revenir, qu'il fallait que je réfléchisse.
Une fois arrivé près de Charles, devant la fenêtre, je regardais Guillaume courir sous la pluie. Je ne le vis pas longtemps, il était déjà arrivé à la porte.
Lorsque la sonnette retentit, je sursauta et me retourna face à ma porte de chambre, comme si il y était déjà.
Je commençai à avancer, doucement, terrifié à l'idée que ma mère l'ai laissé entrer.

Moi :
- Tu reste ici, tu ne bouge pas.

Je ne voulais surtout pas que Guillaume le voit ici. Même s'il m'avait fait souffrir, je n'avais absolument aucune envie de lui rendre l'appareil. Laissant Charles seul, espérant qu'il ne bouge pas, je sortis de la chambre et m'approcha des escaliers.

***

Hellen :
- Je suis désolé Guillaume, Alexia n'est pas seule et... Elle m'a dis de ne pas te laisser entrer.

Guillaume :
- S'il vous plaît Madame Leroy.

J'étais assise dans les escaliers, à le regarder. Lui qui m'avait fait souffrir. Lui, qui étais si beau, trempé, et qui, à son tour souffrait. Je pouvais le lire sur son visage. Il semblait tellement triste, et, malgré ce qu'il m'avait fait, je ressentais de la peine à le voir comme ça.

Guillaume :
- S'il vous plaît Madame Leroy, je ne serais vraiment pas long...

Hellen :
- ...

Guillaume :
- S'il vous plaît...

Je regardais ma mère, allait-elle lui céder ? Après tout, il était tellement craquant, et il faisait si froid dehors.
J'avais peur, j'avais une énorme boule coincée dans mon estomac. Je regardais ma mère, effrayé, peu importe la réponse qu'elle allait donner.

Hellen :
- Désolé Guillaume, elle ne veut pas... tu pourras lui parler demain en cours.

Guillaume :
- ALEXIA !

Je me mis à sursauter. Je recula un peu pour pas qu'il puisse me voir. J'avais tellement peur. Une larme coula sur ma joue. Son cri de desespoir aurait fait craquer n'importe qui.
Il paraissait tellement déçu. J'avais tellement hâte qu'il reparte, je me sentais vraiment mal à l'aise.
Je ne pouvais plus supporter de le voir comme ça. Me relevant, je commençais à descendre les escaliers.

Moi :
- Guillaume...

J'aurais attendue quelques secondes de plus, il serai partit et, rien de tout cela ne serai arrivé.

Guillaume :
- Alexia !

Je passais devant ma mère et lui fis signe de partir. Une fois que ce fut chose faite, je sortis de la maison, referma la porte et regarda Guillaume.

Moi :
-Qu'est-ce que tu fais là ?

Guillaume :
- J'ai essayé de te voir plusieurs fois et...

Moi :
- Et je ne voulais pas te voir je sais. Maintenant que je suis là, qu'est-ce que tu veux ?

Guillaume :
- Je... Je peux rentrer ? Il faut que je te parle et, il fait plutôt froid dehors.

Moi :
- Et bien...

Je regardais en direction de la porte. Pouvais-je le laisser entrer ? Charles allait-il rester en haut comme je lui avais dis de faire, ou serait-il capable de descendre rien que pour faire enragé Guillaume ? Je décida d'être franche.

Moi :
- Non, je ne suis pas seule.

Guillaume inspira profondément. Malgré son visage trempé, je voyais bien qu'il était en train de pleurer.

Guillaume :
- Et... je le connais ?

Moi :
- ... Non, je ne pense pas.

Guillaume regardait ailleurs. Comme s'il ne pouvait pas me regarder. Moi, trop honteuse, je regardais la porte. Trop honteuse ! Pourquoi ? Je ne saurais le dire.

Moi :
- Si tu veux... on peut se parler demain matin, au lycée.

Guillaume :
- D'accord... on se donne rendez-vous sur l'herbe ? A ce qu'il parait ils ont mis des bancs et un abri...

Moi :
- D'accord...

Guillaume s'approcha doucement de moi, me regardant droit dans les yeux. Alors que, à mon tour, j'allais m'approcher et l'embrasser, il se recula. Après tout, nous n'étions plus vraiment ensemble, pourquoi nous embraserions nous ?

Guillaume :
- A demain...

Malgré le fait qu'on ai pas vraiment eu le temps de parler, que je ne l'ais pas autorisé à rentré, et que je lui ais avoué que je n'étais pas seul, il me sourit. Un sourire qui me rendit heureuse. C’était la première fois depuis ces deux dernières semaines que je me sentais vraiment heureuse.
Guillaume commença à partir. Je le regardais un moment puis, je commença à ouvrir la porte. Avant de rentrer, une larme coula sur ma joue.
Je me retourna, Guillaume, sous la pluie, se dirigea vers la voiture qui l'attendais à l'autre bout de la rue. Je pris une profonde inspiration puis, je me mis à courir vers Guillaume. Courant a travers les flaques d'eau, je me mis à crier son nom. Une fois arrivé près de lui, je posa mes mains sur ses joues et l'embrassa.
La pluie ne me tombait dessus que depuis quelques secondes mais j'étais déjà trempé Je m'en fichais. J'étais bien, heureuse.

Moi :
- Va t-en, on se revoit demain...

Guillaume sourit, un sourire qui m’avait manqué. Je le regardais monter à l'arrière de la voiture et partir. Lorsque je me retourna face à ma maison, je vis Charles, posté à la fenêtre de ma chambre, me fixant comme si je venais de commettre un crime.

***

Une fois rentré chez moi, je vis Charles descendre les marches. Les cheveux trempés collés contre mon visage, des gouttes d'eau glissant le long de mon front jusque sur mes yeux, je vit tout de même qu'il semblait contrarié.
Durant quelques secondes, un long silence s'installa. Un Silence si pesant que je n'eu rien d'autre à dire que :

Moi :
- Quoi ?

Une fois arrivé à ma hauteur, il commença à enfiler sa veste.

Charles :
- je dois rentrer chez moi.

Moi :
- C'est à cause de Guillaume ?

Charles :
- Non... pas seulement.

Je ne comprit pas sa réaction. Je l'avais prévenu, je ne sortirai jamais avec lui, je comptais laisser une chance à Guillaume. Comment pouvait-il me faire un scène ? En plus, nous n'étions pas ensemble, comment pouvait-il me repprocher de vouloir pardonner à Guillaume.
Je n'allais pas l'empécher de partir. Cependant, je trouva dommage que notre relation, qui depuis deux semaines c'était amélioré, ce termine ainsi.
Je m'écarta de la porte pour le laisser partir. Il ouvrit la porte et, avant de sortir, il me dit ceci :

Charles :
- Je reviens, je vais te chercher quelque chose.

Puis, il partit.

***

Hellen :
- Alexia...

Je me dirigea vers le sallon, où se trouvait ma mère. Elle était assise dans le fauteuil à lire un roman. Elle le posa sur la table et commença à me fixer.

Hellen :
- Alexia, que fais tu ?

Moi :
- C'est toi qui m'a appelé...

Hellen :
- Non, que fais tu avec eux ?

Que répondre ? Aucun mot ne voulait sortir de ma bouche, des questions sans réponses défilaient dans ma tête. Mon poul s'accelera, ma respiration aussi. Je fixais ma mère de la même façon qu'elle me fixait.
Je venais seulement de prendre conscience de ce que je faisais. Je jouais. Je jouais avec les sentiments de Charles et de Guillaume.

Moi :
- Je vais monter dans ma chambre,

Je fit demi tour et sortit du sallon. Alors que je commencais à monter les marches, ma mère m'interloqua une dernière fois.

Hellen :
- Fais très attention Alexia, ce que tu fais, c'est comme une bombe à retardement. Un jour ou l'autre ça va exploser.

Ma mère n'avait pas tort. Ce que je faisais était dangereux pour moi, mais avant tout pour eux.
Je continuais à monter les marches. Une fois arrivé à l'étage, je me dirigea vers la salle de bain. Je pris une serviette et m'essuya rapidement les cheveux et le visage. Une fois chose faite, je pris une brosse et me peigna les cheveux, tout en pensant.
Je me dirigea ensuite vers ma chambre. Une fois la porte traversée, je m'arreta net. Je regardais fixement le mur, ou plutôt, je ne regardais rien. Je pensais encore. Devais-je le prendre ou le laisser ? Les secondes défilaient.
Je finit par m'accroupir, me tourna vers le bureau et repris la veste que j'avais mise à la poubelle. Cette veste qui, malgré le principal souvenir qu'elle me rappelait, signifiait tellement pour moi. Je la raccrocha sur son cintre et la remis dans mon armoire.

Moi :
- Que faire ?

Une larme coula sur ma joue. Etait-je la seule à avoir de telles pensées ? Je l'aimais, tout en lui en voulant. Je ne l'aimais pas, mais j'envisageais un avenir avec lui. J'étais à la croisée des chemins, un dilemme dont je n'aurais jamais imaginé l'éxistence. Comment pouvais-je en vouloir à Guillaume, alors que je l'aimais. Comment pouvais-je envisager un avenir avec Charles alors que lui, je ne l'aimais pas.
Ma vie aurai été un livre, un film, ou une série, l'actrice qui m'incarnerai aurai pensée : "Sa vie n'est qu'un mauvais roman à l'eau de rose". Et dans un sens, elle aurai eu raison de penser cela.
Comment étais-je tombé si bas ? Cette rentrée au lycée m'aura vraiment changer.

Moi :
- Et merde.

Je ne faisais plus attention à ce que je faisais. Pourquoi avais-je une punaise entre les mains ? A cause de mon inattention, je venais de me piquer. Je la reposa sur mon bureau, c'est là que je venais de la prendre.
Je pensais trop, je commençais à avoir mal à la tête. Toutes ces questions, les tic-tac de mon réveil, la pluie qui tapait contre la fenêtre, mon ordinateur qui chargeait je ne sais quoi, je mis du temps avant de me rendre compte que mon portable était en train de sonner.
Lorsque je le pris en main, il cessa de sonner. La personne qui venais d'essayer de m'appeler avait raccroché. Qui était-ce, je l'ignorais, appel masqué. Bon, ce n'étais pas bien grave.
Encore une fois, je resta immobile. Immobile jusqu'à ce que j'entende une voiture s'arreter juste devant chez nous. Je m'approcha de la fenêtre. Charles était déjà de retour.
Je sortis de ma chambre. Je commença à descendre les marches. Charles entra, sans frapper. Il avait maintenant "l'habitude" de rentrer et de sortir de chez moi. plusieurs fois dans une même journée.

Moi :
- Pourquoi es tu revenu ?

J'étais totalement blasé, totalement perdue dans mes pensées.

Charles :
- Je t'avais prévenue que je revenais. J'étais partis chercher un CD.

Il me montra le CD qu'il avait mis dans une boite. Il commença à monter les marches, jusqu'à ma hauteur.

Charles :
- On peux retourner dans ta chambre ?

Moi :
- Oui.

J'étais d'accord pour retourner dans ma chambre mais, je ne bougeais pas. Je ne pouvais pas bouger, toujours en train de penser.

Charles :
- Alors ?

Moi :
- ... oui... Oui, viens.

Je me retourna et monta le peu de marches qu'il nous restait à monter.
Une fois dans ma chambre, je m'assis sur mon lit, prête à écouter ce qu'il avait à me dire.

Charles :
- Je suis rentré chez moi pour aller chercher ça.

Il me montra le CD.

Moi :
- Oui, j'ai bien vue ça, mais qu'est-ce que c'est ?

Charles :
- Dès que j'ai su qu'il venais vivre ici, lorsque j'ai vu sa photo, j'ai chercher le plus de chose possible sur lui. Comme tu peux t'en douter, des choses comprométtantes...

Moi :
- Pourquoi me dis tu tout ça ?

Charles :
- Parce que, je ne pense pas qu'il ai été totalement franc envers toi.

Moi :
- Et alors ?  Nous ne nous connaissons que depuis deux mois, nous ne savons pas tout l'un de l'autre.

Charles me fixa. Il s'approcha, s'asseya près de moi et me tendis le CD. Je le fixa. Devais-je le prendre ou pas ? A priori oui. Le temps que je réfléchisse, Charles le posa sur mon lit.

Charles :
- Tu sors peut-être avec lui mais crois moi, j'en connais plus que toi sur lui.

Qu'essayait-il de faire ? J'avais ma petite idée là dessus. Mais pourquoi s'obstinait-il. Je lui avait répété des centaines de fois que je ne sortirais pas avec lui.

Moi :
- Je ne cherche pas à connaitre son passé. Il m'a dis les deux choses les plus importants et ça me suffis. Je ne veux pas savoir comment il était. Ce qui m'interesse, c'est comment il es maintenant.

Charles :
- Crois moi, regarde cette video, et ose me dire que tu le connais.

Il se leva et sortit de ma chambre. Je l'entendis descendre les marches et saluer ma mère. Une fois qu'il fut sortit de la maison, je me leva et m'approcha de la fenêtre. Je le voyais en train de courir jusqu'à la voiture qui l'attendais.

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Une fois qu'il fut partit. Je m'approcha de mon lit et pris le CD. Devais-je vraiment regarder ce qu'il y avait dessus ? Je pris mon ordinateur portable, le déposa sur mon lit. Je m'assis de façon confotable et rentra le CD dans le lecteur. Le temps qu'il se mette en route je n'avais rien d'autre à faire que de fixer l'ordinateur. Avais-je pris la bonne décision ? J'allais bientôt le savoir.
Une fenetre s'ouvrit. Un seul film se trouvait sur le CD. J'hésitais un moment. Avais-je vraiment envie de l'ouvrir ?  Oui. Cependant, je savais déjà que j'allais le regretter. Je fis un double-clic sur la video. Une image apparut. C'était Guillaume. A priori, cette video n'avait pas un an. Il était dans un salon, probablement dans son ancienne maison et, semblait toucher à la caméra.
J'appuya sur play et commença à regarder la video.

***

 Au bout de quelques minutes, je stoppa la video. Je ne pouvais en voir d'avantage. Je referma mon ordinateur. Une larme coula sur ma joue.  Je commença à chercher mon portable, je devais parler à Guillaume, lui demander des explications. D'autres larmes coulèrent sur mes joues. J'essayais de les arréter, en vain. J'étais totalement paniqué. Je n'en revenais pas de ce que je venais de voir. Comment avait-il pu faire une telle chose ?
Je cherchais mon portable partout, ma chambre était dans un état pitoyable. J'avais mis deux semaines à me remettre de ce que Guillaume m'avais fait et maintenant, me revoila au point de départ.
Je n'avais plus qu'une obsession, trouver mon portable, je devais absolument lui parler. Une seconde fois, il venais de me déchirer le coeur. Même s'il ne m'avais pas donné la video lui même, il m'avais caché des chose. J'étais d'accord pour qu'il ne me dise pas tout, mais, des choses aussi horribles, il aurait du me les dire. Je me mis à crier. Je m'adossa contre le mur et me laissa glisser sur le sol. Je commençais à taper contre le mur, je poussa la chaise de mon bureau à travers ma chambre.

Hellen :
- Qu'est-ce qui se passe.

Les yeux rouges de larmes, je la regarda. Jamais je n'aurais pensé ressentir une telle peine un jour.


 



La veille de la rentrée des classes, dans la cours du lycée, des travaux sont en cours. Sur l'étendue d'herbe, quatre personnes étaient en train de creuser. A cause de la pluie, les travaux pour fabriquer un abri avaient prit un peu de retard.
Quatres personnes étaient en train de creuser à quatre endroits différents. L'un d'entre eux s'arreta. IL appela ses collègues. Lorsqu'ils furent tous regroupés autour du trou, tous furent étonnés de ce qu'ils y trouvèrent.

- Appelez le directeur.

 

 

Ecrit par   Tom                    

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