saison 1 - episode 8

 


Dernier battement de coeur
(2/2)



Elle était si belle, si joyeuse, hors du commun, amusante, rieuses, simple, têtue, joueuse, et tout ce qui va avec. Des défauts ? Elle n'en avait aucun, sauf le fait qu'elle se croyait insignifiante. Elle restait dans le noir, loin de tous, effrayé à l'idée d'être rejetée. Elle se croyait insignifiante, et pourtant, elle était tellement importante.

Guillaume, toujours à genoux, enlacé par Pauline, continuait à crier. Tout, autour de lui, semblait se dérouler au ralentit. Il ne vit pas les démineurs se précipiter vers leur chef, les élèves restant commencer à se lever, puis à se rasseoir, et Pauline, Pauline qui venait de se placer devant lui.
Il la regarda sans vraiment la regarder. Il continua à hurler. Les yeux remplit de larmes, il ne voyait plus rien. Guillaume avait du mal à respirer, son coeur venait de se brisser, d'ailleurs, il ressentait une pression immense sur son thorax.
Il sentit quelque chose sur son visage, c'était Pauline qui venait de déposer ses mains sur ses joues. Elle essayait de lui parler, mais lui n'entendait rien.

Pauline :
- Guillaume...

Elle enlaça Guillaume un peu plus fort. Guillaume continua à pleurer, sa tête poser sur l'épaule de sa cousine. Elle aussi se mit à pleurer. Biensur, elle était triste, même choqué par la mort d'Alexia, et  la detresse de Guillaume continua à lui fendre le coeur.

Démineur :
- Excusez moi,vous devriez partir.

Ni Guillaume, ni Pauline n'entendit le démineur arriver. Lorsqu'il leur demanda de partir, Guillaume se mit à hurler. Pour étouffer son cri, il plaqua sa bouche contre l'épaule de sa cousine.

Guillaume :
- NOOOOOOON...

Ils étaient heureux, il a tout gaché. Elle allait lui pardonner, il allait lui rendre sa liberté. Leur vie était un véritable film, une véritable série. Cependant, dans les film et les séries, les héros, malgré tout ce qu'ils peuvent endurer, vivent toujours heureux... à la fin.



Pauline décida qu'il était temps de partir, ils n'avaient plus aucune raison de rester ici. Elle aida Guillaume à se relever, sans succès. C'est alors que Charles vint les rejoindre. Il aida Pauline à soulever Guillaume puis, ils commencèrent à se diriger vers la sortie.
Guillaume n'avait aucune envie de partir. Alors qu'il ne restait que quelques pas pour atteindre la grille, il s'écroula, continuant de sangloter.

Charles :
- Pauline, va chercher la voiture. Je m'occupe de lui.

Pauline sortit de l'enceinte du lycée et commença à chercher leur chauffeur.
Charles resta près de Guillaume. Il posa la main sur le dos de son cousin et commença à lui parler.

Charles :
- Je sais ce que tu endure Guillaume. La seule différence, c'est que moi, je ne dois pas montrer mes sentiments. J'arrive à me controler donc, s'il te plaît, fais en autant. Essaye de te contrôler sinon, moi aussi je vais paniquer.

Guillaume essaya de se calmer.
IL prit une profonde inspiration et commença à se redresser. Les yeux rouge, continuant à verser des larmes, il regarda Charles.

Guillaume :
- Comment tu, tu... Tu fais ? Pour ne pas p...pleurer, pour ne pas hurler !

Charles :
- Disons que j'ai toujours garder mes sentiments pour moi. Aussi loin que je puisse me rappeler, je n'ai jamais pleuré.

Charles aida Guillaume à se relever. Il le saisit par l'épaule et ensemble, ils continuèrent d'avancer.
Pauline avait enfin trouver la voiture. Elle était assise à l'avant, à la place du mort. Le chauffeur s'arreta devant la grille et Pauline descendit.
Elle se précipita vers Guillaume et son frère.

Pauline :
- Je peux monter derriere si tu veux.

Charles :
- Non, c'est bon. je m'en charge.

Pauline ouvrit la porte arrière. Charles aida Guillaume à monter. Une fois que tout le monde fut à l'intérieur, la voiture demarra, s'éloignant du lycée.

***

Démineur 1 :
- Que c'est-il passé bordel !

Le démineur en chef fut rentré à l'intérieur, les pompier allaient bientôt arriver. Ces personnes, les démineurs, qui devaient garder leur sang-froid dans n'importe quelles circonstances commencaient à paniquer.
Deux d'entre eux étaient restés dehors, tentant de rassurer les élèves restants, et tentant de se rassurer eux même.
A l'intérieur, le démineur en chef venait d'être alongé sur une table, l'infirmière tentant de le soulager le plus possible.
Le proviseur fut rejoint par deux démineurs.

Démineur 1 :
- Pourquoi une bombe a t-elle explosé ?

Démineur 2 :
- Le chef pensait qu'il n'y avait aucune raison que d'autres bombes soit enterrés à plus d'un mètre. D'ailleurs, il avait raisons. Mais, il y a une sorte de bulle. A 1m03 de profondeur, il y a un espace de 50cm. Trois bombes ont été déposés. Le temps que je vienne vous prévenir, il était trop tard.

Les démineurs réfléchissaient. Le proviseur également, comment allait-il pouvoir annoncer la mort de cette jeune femme à ses parents.

Démineur 1 :
- Appelez un hélicoptere.

***

La voiture continua à rouler.

Charles :
- Nous allons déposer Guillaume chez lui.

Chauffeur :
- D'accords.

Durant tout le trajet, personne ne parlait. La radio était éteinte. Seul Guillaume, qui continuait de pleurer, empéchait un vrai silence de s'installer.
Une larme glissa sur la joue de Charles. Il regardait par la vitre. Il ne regardait rien de spéciale.
Une larme glissa sur la joue de Pauline. Elle regardait droit devant elle. Elle ne regardait rien de spéciale.
Des milliers de larmes glissèrent sur les joues de Guillaume. Lui, ne regardait rien. Les yeux fermés, il essayer de voir le visage d'Alexia.

Chauffeur :
- Nous sommes arrivés.

Charles ouvit la porte et descendit. Il fit le tour de la voiture pour aller ouvrir à Guillaume. Il l'aida à descendre, et à avancer jusque chez lui.

Quelques minutes avant qu'ils n'arrivent, Lilly avait reçu un coup de telephone du lycée, expliquant pourquoi le lycée était fermé. Ne voyant pas son fils revenir, elle c'était fait un sang d'encre.

Lorsqu'elle vit Guillaume, elle se mit donc à courir pour le serrer dans ses bras.
Charles pouvait le lacher. Avant qu'il ne s'en aille, Lilly lui lanca un regard.

Lilly :
- Merci.

Ensuite, il s'éloigna d'eux pour retourner à la voiture. Il s'installa à la place de Guillaume et la voiture redemarra.

Charles :
- Pouvez vous me déposer chez Hélène s'il vous plaît.

***

Guillaume avait encore du mal à respirer. Lilly l'aida à rentrer. Une fois à l'intérieur, elle lui retira sa veste et ensembles, ils se dirigèrent vers le sallon. Ils s'assirent sur le canapé et Guillaume se remit à pleurer. Sa mère le serra fort contre elle.

Lilly :
- Que c'est-il passé ?

Guillaume n'avait pas le courage d'en parler. Du moins, pas tout de suite. Sa mère n'insista pas. Il lui racontera quand il sera près.
Son regards fut attiré par plusieurs valises qui étaient entassés dans un coin de la pièce. Le souffle toujours coupé, les larmes continuant à couler, il tenta de parler.

Guillaume :
- Vous... partez en vacances ?

Lilly :
- Non. Seulement ton père.

Guillaume se redressa. Il essuya rapidement ses yeux pour y voir un peu plus clair et respira profondément pour essayer de se calmer.

Guillaume :
- Comment ça ?

Lilly détourna son regard. Elle semblait embarassée. Elle aussi inspira profondément avant de lui répondre.

Lilly :
- Je quitte ton père.

Guillaume :
- Pourquoi ?

Lilly :
- Il m'a encore trompé.

Décidément, aujourd'hui, Guillaume n'avait vraiment pas de chances. Guillaume serra sa mère un peu plus fort contre lui.

Lilly :
- Je suis désolé, je ne peux pas rester longtemps, je dois aller faire quelque chose en ville.

Guillaume :
- Vas-y.

Lilly embrassa Guillaume et se leva. Elle enfila un long manteau, pris son sac et ouvrit la porte.

Lilly :
- Je n'en ai vraiment pour pas longtemps. Je veux qu'à mon retour tu me raconte ce qui s'est passé.

Une fois sortit, Guillaume se dirigea dans la salle de bain. Il ouvrit l'armoire a pharmacie et prit une petite boite. Il en sortit une petite gelule qu'il avala. Il se regarda un moment dans la glace. Il avait les yeux rouges. Il se passa un coup d'eau et fila dans sa chambre.
Il ferma sa porte a clé et s'adossa contre celle-ci. Il se mit à pleurer de plus belle.

***

Charles et Pauline étaient toujours en voiture. Le chauffeur s'arreta annonçant qu'ils étaient arrivés. La radio toujours éteintes, un silence de mort reignait dans la voiture. Charles sortit précipitament et se mit à courir vers la maison d'Hélène.

La voiture demarra de nouveau.

Chauffeur :
- Je vous ramene chez vous ?

Pauline :
- Déposez moi plutôt chez Daniel s'il vous plaît.

***

Charles patienta quelques secondes devant la porte. Ce n'est qu'au bout de cinq mintues qu'il osa enfin frapper à la porte. Son coeur commença à s'emballer, jamais encopre cela ne lui était arrivé.
Il avait peur. la seule chose qu'il voulait, c'était s'enfuir, à toute vitesse.
La porte s'ouvrit enfin. Ce fut Hélène qui vint lui ouvrir.
Les deux adolescents restèrent immobiles. Hélène fut surprise de le voir ici, tandis que Charles était tétanisé, il avait un surplus d'émotions, il ne pouvait en supporter plus.

Hélène :
- C'est... une larme sur ta joue !

Charles commençait en effet à pleurer et acquissa d'un signe de tête.

Charles :
- Pardonne moi, s'il te plaît.

Hélène s'avança et serra Charles dans ses bras. Elle le fit rentrer.

Charles :
- Tes parents ne sont pas là ?

Hélène :
- Non.

Charles respira de plus en plus fort.  Il s'avança jusque dans la salle, puis dans la sallon. Hélène le suivit. il ouvrit la baie vitrée et sortit. Il se mit à genoux dans l'herbe et se mit à crier. il hurla comme jamais il ne l'avait fait.
S'il avait choisit de venir chez Hélène, c'était avant tout pour lui parler, mais aussi parce que sa maison se trouvait à l'extérieur de la ville et qu'il n'y avait quasiment personne autour.
Hélène regarda Charles à travers la vitre. Jamais elle ne l'avait vue comme ça. Que c'était-il passé, elle l'ignorait. Que pouvait-elle faire ? cela aussi elle l'ignorait. Doucement, elle s'approcha de Charles. Elle s'accroupi à ses côté et déposa une main sur son dos.

Hélène :
- Tu devrais rentrer, je vais te préparer quelque chose à manger.

Charles se releva difficilement. Une fois à l'intérieur, Hélène le fit s'asseoir sur une chaise. Elle se dirigea ensuite vers la cuisine pour lui découper une part de gateaux qu'elle venait de faire.

Hélène :
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? C'est la première fois que je te vois comme ça.

Charles repoussa le gateau, il n'avait pas faim. D'autres larmes continuaient à couler sur ses joues, mais il pleurait en silence.

Charles :
- C'est... Alexia.

Hélène :
- Comment ça ?

Charles :
- Tu sais pourquoi il n'y a pas cours.

Hélène acquissa et attendit que Charles continue sa phrase, mais il ne fit rien. Ce n'est qu'au bout de quelques secondes qu'elle comprit. Alexia avait du se retrouver au dessus de la bombe.
Hélène lui prit ses mains.

Hélène :
- Mais pourquoi ca te met dans un tel état, enfin, je veux dire que vous ne vous appréciez pas tellement...

Hélène avait déjà parlé à Alexia, mais elle n'allait pas se mettre dans cet état. Elle était morte, Hélène était attristée évidemment.
Pourquoi pleurait-il ainsi ? Pourquoi venait-il lui demander pardon ? Elle venait de comprendre. Il était amoureux d'Alexia.

Charles :
- Je suis... désolé pour mon comportement que j'ai eu... depuis la rentrée.

Hélène :
- Ce n'est pas grave.

Elle se rapprocha de Charles. Et déposa la part de gateau devant lui.

Charles :
- Tu devrais manger. Histoire de penser à autre chose.

Charles continua à la fixer. Il ne voulait pas de gateau. Il se rapprocha encore un peu d'elle. Leurs visages se rapprochaient de plus en plus. Il n'y avait même pas un centimètre qui séparait leurs lèvres.

Hélène :
- Charles...

Et ils s'embrassèrent.

***

Dans la voiture, Pauline avait allumé la radio, elle en avait assez du silence. Elle continua à fixer le paysage qui défilait sous ses yeux. Le vent commençait enfin à se lever.
Lorsque la voiture s'arreta, devant la maison de Daniel, Pauline regarda le chauffeur et lui sourit.

Pauline :
- Je vous remercie, vous pouvez rentrer chez vous, je me débrouillerai pour rentrer.

Pauline attendit que la voiture ai démarré avant de s'avancer vers la maison.

***

Une fois arrivé devant la porte, Pauline ne prit même pas la peine de frapper et entra.
La maison semblait animée aujourd'hui. Deux petits couraient à travers la maison, et, plusieurs voix semblaient provenir de l'étage.

Pauline :
- Daniel ?

Pauline commença à monter les marches. Une fois arrivé en haut, elle entra dans la chambre de Daniel. Deux valises étaient déposés sur le lit. Elles étaient déjà remplit. Daniel, ses parents, et un autre membre de sa famille se trouvaient là, à discuter.

Pauline :
- Salut...

Daniel :
- Pauline !

Tous les visages se tournèrent vers la jeune femme. Daniel s'approcha d'elle et l'embrassa.

Daniel :
- Que fais tu ici ?

Pauline :
- Il n'y a pas cours.

Daniel :
- Ca je le sais merci.

Les parents de Daniel, et la troisième personne, sortirent de la chambre. Sa mère lui demanda de parler avec Pauline. Puis ils descendirent les escaliers.

Pauline :
- Il y a quelque chose dont tu dois me parler ?

Daniel :
- Oui... rentre s'il te plaît.

Pauline entra dans la chambre et s'assit sur le petit canapé.

Pauline :
- Moi aussi j'ai à te parler.

Pauline repenssa à Alexia, à Guillaume, à tout ce qui venait de se passer il y a à peine 30 minutes.
Elle ressentit une boule dans son estomac.
Avant qu'elle n'ai eu le temps de continuer, Daniel vint s'asseoir près d'elle et lui prit les mains.

Daniel :
- Laisse moi commencer s'il te plaît.

Pauline :
- ... D'accords.

Daniel :
- J'ai décider de quitter le lycée.

Pauline :
- Tu va commencer à travailler ! A ton age !

Daniel :
- Non, je change de lycée, je pars au Canada.

Pauline :
- Au... Canada ! Pourquoi ? Et nous ?

Daniel :
- J'y ai pensé mais... je veux vraiment y aller.

Pauline :
- Après la Belgique, l'Angleterre, le Japon et l'Australie, tu veux aller étudier au Canada. Tu te rends compte que tu as changer 4 fois d'école, et de pays, en un an. Et tous ça pour quoi ? Parce que tu n'a jamais voulus dire a une fille que tu la quittais.

Daniel :
- Cette fois ce n'est pas pour ça...

Pauline se leva et ouvrit la porte.

Pauline :
- Charles avait raison. Tu prends une fille et une fois qu'elle est prete a tout pour toi, tu la quitte en partant à l'autre bout du monde.

Daniel :
- Ce n'est pas pour ça...

Pauline se mit à hurler. Elle était venue chercher du réconfort auprès de son copain et elle apprends qu'il veux la quitter.

Pauline :
- POURQUOI VEUX TU ALLER AU CANADA ALORS.

Daniel ne sut que répondre.

Pauline :
- Et bien, bonne chance, au Canada.

Pauline quitta la chambre et retourna au rez-de-chaussé. C'est alors qu'elle croisa la mère de Daniel, qui s'excusa. Elle lui répondit par un petit sourire et sortit de la maison.
Une fois à l'exterieur, elle sortit son portable. Elle demanda au chauffeur de retourner la chercher.

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Guillaume était allongé sur son lit. Il regardait le plafond. Qu'avait-il de mieux à faire. Il essayait de ne pas penser à Alexia.
Lorsque sa mère rentra, elle se précipita dans les escalier. Une fois à l'étage, elle entra dans la chambre de Guillaume.

Lilly :
- J'ai appris... pour Alexia.

Elle s'approcha du lit et s'assit auprès de son fils.
De nouvelles larmes coulèrent des yeux de Guillaume. Il se mit en boule et posa sa tête sur les jambes de sa mère.

Lilly :
- Je suis... désolé.

 Guillaume se redressa. Il s'essuya le visage et regarda sa mère.

Guillaume :
- Est-ce que je peux être seul... s'il te plaît.

Lilly acquissa d'un signe de tête et se releva. Lorsqu'elle sortit de la chambre, elle referma la porte.

***

Charles et Hélène étaient assit sur le canapé. Il n'y avait pas un bruit.
Charles était inexpressif. Hélène était mal à l'aise. Elle ne savait absolument pas comment aider Charles.

Charles :
- Pourrais-je... être seul 2 minutes ? Pour telephoner.

Hélène fut surprise de sa demande. Malgré le fait qu'elle ne voulait pas le laisser seul, elle se retira et se dirigea vers la cuisine.
Charles sortit le portable d'Alexia. Il chercha le numero de Guillaume et le composa sur le siens.

***

Charles :
- Salut. C'est Charles...

Guillaume :
- Salut.

Charles :
- Salle journée hein.

Guillaume :
- Je...

Charles :
J'espere que tu n'est pas seul. Dans des moments comme ça il vaut mieux parler à quelqu'un. Même moi je ne veux pas être seul, je suis chez Hélène.

Guillaume :
- Je ne sais pas à qui parler...

Charles :
- Je t'appelle pour te présenter mes excuses...

Guillaume :
- Merci...

Charles :
- Je m'excuse pour tout. Pour ce que je vous ai fait. A toi et à.. Alexia.

Guillaume :
- Merci d'avoir été là pour moi.

Charles :
- J'espere que tu aura rapidement ce message et, j'aimerai bien que tu me rapelle.

Guillaume :
- Je sais que ce message ne sers à rien mais bon. Je voulais t'appeler... A demain.

Guillaume ferma son portable. Au moment où il allait le ranger dans sa poche, il se mit a fibrer. Il recu un avertissement comme quoi Charles venait de laisser un message.
Il décida d'ignorer cet appel et rangea son portable.

***

Hellen entra dans la chambre d'Alexia. Elle était tétanisée. Elle ne reverrait plus jamais sa fille.
Elle s'assit doucement sur le lit d'Alexia et pris son coussin entre ses mains.
Elle remarqua qu'il y avait un message sur le telephone fixe. Elle appuya sur le boitier, qui se trouvait sur le bureau, et écouta le message.

Guillaume :
- Salut. Je... Je ne sais pas à qui parler...

Il y eu un petit moment de silence. Hellen entendit Guillaume pleurer au téléphone.

Guillaume :
- Merci... Merci d'avoir été là pour moi. Je sais que ce message ne sers à rien mais bon. Je voulais t'appeler... A demain.

Guillaume n'avait pu se résoudre à lui dire :"Adieu". Même un simple "Au revoir" était insoutenable.
Hellen se mit à pleurer. Elle posa sa tête sur le cousin de sa fille et pensa à elle.

 

Ecrit par Tom                          

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